Après plusieurs années de travail collaboratif, le projet de cartographie nationale des milieux humides dans l’Hexagone arrive à l’issue de sa phase 2. Ce projet est piloté par PatriNat en partenariat avec l’Université Rennes 2 et la Tour du Valat.
À cette occasion, un séminaire de restitution s’est tenu le jeudi 26 mars 2026 pour partager les résultats récents, les développements méthodologiques et les perspectives d’exploitation des données pour appuyer la recherche et les politiques de gestion. Les Actes de ce séminaire ainsi que la restitution vidéo sont désormais disponibles.
Face à l’intensification des effets du changement climatique sur les littoraux, le Conservatoire du littoral, le BRGM et le Cerema lancent un appel à manifestation d’intérêt[8] (AMI) dans le cadre du projet européen LIFE Adapto+[9]. Cet appel vise à sélectionner dix territoires littoraux, en Hexagone et en Outre-mer, afin de les accompagner dans la construction de stratégies à long terme fondées sur une approche d’adaptation des côtes avec la nature.
Érosion des plages, submersions marines… Les côtes françaises sont en première ligne face aux risques naturels exacerbés par le changement climatique. Déjà visibles, ces phénomènes devraient s’intensifier dans les prochaines décennies. Pour les collectivités, l’enjeu est désormais d’anticiper ces évolutions afin de mieux protéger les populations, tout en préservant les milieux naturels et les activités qui en dépendent. C’est tout le sens du projet LIFE Adapto+, qui propose un accompagnement opérationnel pour prendre en considération des solutions douces de gestion du trait de côte. Sa spécificité : faciliter la mise en œuvre d’une « gestion souple » du littoral. Il ne s’agit plus de chercher à figer les côtes coûte que coûte, mais de composer avec leur évolution en s’appuyant sur des solutions fondées sur la nature. Préserver les dunes, restaurer des zones tampons, adapter certains usages : autant de leviers à mobiliser progressivement, en fonction des contextes locaux, en alternative des réponses plus classiques comme les ouvrages de protection.
Un accompagnement technique et méthodologique
Cet accompagnement doit permettre aux territoires de mieux comprendre les dynamiques à l’œuvre sur leur littoral, d’identifier les enjeux sociaux, économiques et environnementaux, et de comparer différentes trajectoires d’adaptation.
Celui-ci prendra la forme d’un appui technique mobilisé sur un total de 45 jours entre 2027 et 2029, mobilisant l’expertise reconnue du Conservatoire du littoral, du BRGM et du Cerema sur ces enjeux, ainsi que d’un accès à une méthodologie structurée et à des outils d’aide à la décision. Les équipes locales seront également associées à des temps de formation et d’échange, afin de renforcer leurs compétences et de faciliter l’appropriation de la démarche.
Des territoires littoraux de tous profils peuvent candidater
L’AMI s’adresse aux collectivités littorales et à leurs groupements (communes, intercommunalités, syndicats mixtes, etc.), ayant identifié les aléas côtiers et bénéficiant d’un portage politique affirmé. En accompagnant des territoires aux profils variés, le dispositif entend démontrer que des alternatives aux solutions classiques d’ingénierie existent et qu’elles peuvent être mises en œuvre de manière progressive, concertée et adaptée aux réalités locales.
Fédérer un réseau de territoires littoraux engagés dans l’adaptation
Au-delà de l’accompagnement individuel, le projet LIFE Adapto+ vise également à structurer une véritable communauté d’acteurs. Les territoires retenus intégreront un réseau national favorisant le partage d’expériences, la diffusion de bonnes pratiques et la montée en compétence collective. Cette dynamique contribuera à faire évoluer les politiques publiques en matière de gestion du littoral, en s’appuyant sur des retours d’expérience concrets et reproductibles.
Modalités d’inscription :
Ouverture de la période d’appel à candidatures : Le 9 juin 2026,
“Le changement climatique transforme déjà nos côtes et nous oblige à repenser notre manière d’habiter et de gérer le littoral. Engagé depuis plusieurs années sur les enjeux d’adaptation au changement climatique, le Conservatoire du littoral, avec le BRGM et le Cerema, franchit une nouvelle étape avec l’AMI du projet LIFE Adapto+ pour accompagner durablement les territoires dans la mise en œuvre de stratégies de gestion souple de la bande côtière adaptées aux réalités locales.” Philippe Van de Maele, Directeur général du Conservatoire du littoral
« Le BRGM, acteur public de référence pour la connaissance des sols, du sous-sol et des risques littoraux, est pleinement mobilisé aux côtés du Conservatoire du littoral et du Cerema dans le cadre du projet LIFE Adapto+. L’appel à manifestation d’intérêt constitue une double opportunité au service d’une gestion souple et durable des territoires à l’échelle nationale. D’une part, les lauréats bénéficieront d’un accompagnement technique de qualité, adapté aux spécificités de leur territoire, pour explorer et mettre en œuvre de nouvelles trajectoires d’adaptation face aux effets du changement climatique. D’autre part, ces nouveaux territoires viendront enrichir le projet Adapto+ à travers de nouveaux cas d’étude, contribuant ainsi à consolider la méthode, à élargir son champ d’application et à renforcer sa capacité de réplicabilité au bénéfice de l’ensemble des acteurs concernés. » Catherine Lagneau, Présidente-directrice générale du BRGM
“Le Cerema, le partenaire public pour adapter les territoires au défi climatique, est pleinement engagé aux côtés du Conservatoire du littoral avec le BRGM pour faire d’Adapto+ et de son appel à partenariat une véritable opportunité pour les collectivités littorales. En s’appuyant notamment sur une gestion plus souple de la bande côtière, ce dispositif offre aux territoires volontaires un cadre solide pour explorer de nouvelles façons de vivre avec la mer et construire, dans la durée, des projets de territoire durables et ambitieux.” Sébastien Dupray, Directeur technique risques, eaux et mer du Cerema
À propos du projet LIFE Adapto+
Soutenu par l’Union européenne, le ministère de la Transition écologique et de la Banque des territoires, le projet LIFE Adapto+, coordonné par le Conservatoire du littoral, propose, sur plusieurs sites en France, des alternatives basées sur une gestion souple pour adapter le littoral aux évolutions environnementales en cours. Ces actions visent à préserver la dynamique naturelle des écosystèmes côtiers tout en assurant la sécurité des territoires et des habitants face aux défis climatiques.
Le projet LIFE Adapto+ s’appuie sur l’expérience acquise grâce au projet LIFE Adapto, mené entre 2017 et 2022 sur 10 sites-pilotes en France. Cette première phase a permis de tester et de démontrer l’intérêt d’approches plus souples et durables pour accompagner l’évolution naturelle du littoral.
Journées européennes du patrimoine 2026 : l’appel à mobilisation est lancé !
Le Pôle-relais lagunes méditerranéennes coordonne cette année encore la sélection d’animations des Journées européennes du patrimoine (JEP) sur les territoires lagunaires de Méditerranée française autour des thèmes 2026 de cette 43e édition :
« Patrimoine de la photographie » et « Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer »
Avec la mobilisation des gestionnaires des lagunes, les sites et musées archéologiques en Méditerranée, les scientifiques, structures d’éducation à l’environnement et de sensibilisation etc., des dizaines d’animations gratuites seront organisées les 19 et 20 septembre 2026 en Corse, Occitanie & Provence-Alpes-Côte d’Azur pour proposer une découverte singulière des territoires lagunaires.
Comment participer au programme ?
Inscrivez-vous (ou connectez-vous avec votre compte) dans l’agenda correspondant à votre région :
Dès que votre animation sera validée, vous pourrez l’ajouter directement à l’agenda du Pôle-relais lagunes méditerranéennes[14]. Sinon, pensez à nous communiquer avant le 6 septembre vos événements intégrés sur l’agenda des DRAC et nous les ajouterons directement à notre Open Agenda qui sera mis à jour et valorisé sur notre site Internet et les réseaux sociaux jusqu’aux JEP.
Contact
Nathalie Chokier
Chargée de gestion de l’information du Pôle-relais lagunes méditerranéennes
À Saint-Hippolyte, le site d’El Comunal est une zone humide utilisée par les habitants comme lieu de jardinage et de partage pour les usagers. Ce site est aujourd’hui fragilisé par le phénomène de cabanisation qui induit de forts impacts sur la biodiversité et la qualité de l’eau de la lagune de Salses-Leucate. Face à cette pression croissante, la commune et ses partenaires se mobilisent pour restaurer cet espace naturel d’exception et préserver ainsi sa biodiversité.
El Communal, un site entre nature et usages
Le site d’El Comunal, situé sur la commune de Saint-Hippolyte, constitue un espace emblématique du territoire. Autrefois cultivé par les familles du village, il était un lieu de convivialité et de détente, rassemblant les habitants autour de moments de partage, de repas et d’activités de plein air.
Aujourd’hui, cet espace remarquable est confronté au développement du phénomène de cabanisation. Cet usage, difficile à encadrer, engendre de multiples impacts : artificialisation des milieux, dépôts de déchets, risques accrus d’incendie et dégradation de la biodiversité locale. Face à ces enjeux, des actions concrètes ont été engagées.
Restaurer la biodiversité au cœur de la zone humide et du site Natura 2000
Afin de préserver des espaces refuges pour la biodiversité, plusieurs îlots et corridors ont été défini par le plan de gestion de cette zone humide. Sur ces surfaces la nature sera privilégiée et préservée de toute urbanisation. La continuité écologique sera restaurée afin de permettre aux espèces de circuler librement.
« Le plan de gestion de cette zone humide a été développée par le syndicat mixte RIVAGE. L’objectif : restaurer les fonctionnalités écologiques tout en préservant les usages existants. Une vingtaine d’actions est programmée, comme l’accompagnement des agriculteurs, la restauration hydraulique, ou encore la gestion des espèces exotiques envahissantes en partenariat avec divers partenaires », souligne Jean-Alexis Noël chargé de mission Zones Humides.
Parmi ces opérations, une action de décabanisation a été menée sur une cabane en dur abandonnée et particulièrement dégradée. Le site présentait une toiture contenant de l’amiante ainsi que des déchets dispersés aux abords de la structure. L’intervention a nécessité plusieurs étapes techniques : réalisation d’un diagnostic amiante, décontamination, tri des déchets, puis évacuation vers des filières de traitement adaptées. La déconstruction complète de la cabane a ensuite été réalisée, suivie d’un nettoyage manuel minutieux afin de restituer un site sain.
Cette opération revêt une importance particulière puisqu’elle s’inscrit au sein d’un site désigné au réseau Natura 2000, reconnu à l’échelle européenne pour la richesse et la fragilité de sa biodiversité.
« Ce site constitue un refuge pour des espèces rares telles que le rollier d’Europe ou le busard des roseaux. Afin de maintenir l’ouverture du milieu et préserver ces habitats, une collaboration étroite entre éleveurs et gestionnaires a été mise en place pour concilier activités agricoles et enjeux environnementaux », précise Julien Robert chargé de mission Natura 2000.Désormais libéré de toute construction, le site d’El Comunal entre dans une phase de restauration écologique. Grâce à la forte résilience des milieux humides, la végétation devrait progressivement recoloniser l’espace. Toutefois, une vigilance particulière sera nécessaire afin de limiter l’implantation d’espèces exotiques envahissantes, telles que le ragondin ou le séneçon en arbre, souvent pionnières sur ces milieux perturbés.
Une opération menée grâce à la dotation aménités rurales de la commune
Cette opération a pu être menée grâce à l’utilisation de la dotation biodiversité[16] perçue par la commune de Saint Hippolyte et du Fonds vert[17]. Le syndicat mixte RIVAGE[18] a accompagné la commune de Saint-Hippolyte à chaque étape du projet, depuis la mobilisation des financements jusqu’à la mise en œuvre opérationnelle des travaux.
Le prix européen Natura 2000 récompense l’excellence dans la gestion des sites Natura 2000 et met en valeur la valeur ajoutée du réseau Natura 2000 en matière de conservation de la nature pour les communautés et les économies locales à travers l’Union européenne.
Saviez-vous que les sites Natura 2000 contribuent à protéger la biodiversité tout en soutenant environ 140 000 emplois à travers l’Europe ? La valeur économique globale du réseau Natura 2000 est estimée entre 200 et 300 milliards d’euros par an !
Depuis son lancement en 2014, le Prix Natura 2000 a récompensé plus de 142 finalistes et 35 lauréats de toute l’Europe pour leur contribution à la conservation de la nature et au développement durable. Ce cycle marque la 8e édition du concours du Prix Natura 2000, qui perpétue sa tradition de célébrer les héros de la conservation de la nature, d’offrir aux finalistes une précieuse visibilité européenne et de reconnaître les lauréats comme des exemples durables de réussite.
Vos activités témoignent d’une excellence dans la gestion des sites Natura 2000, des espèces protégées ou des habitats ? Ont-elles démontré comment le réseau crée de la valeur pour les collectivités locales, les économies ou valorise la nature dans les villes et les agglomérations de l’UE ? Si oui, candidatez et obtenez la reconnaissance que vous méritez ! Les lauréats seront annoncés lors d’une cérémonie dédiée en 2027.
Les candidatures sont désormais ouvertes pour les cinq catégories du prix du 21 mai au 30 septembre 2026.
Milieu marin et côtier : activités de conservation menées sur des sites Natura 2000 marins ou côtiers qui ont permis d’améliorer l’état des espèces ou des habitats protégés.
Villes (nouvelle catégorie) : activités menées dans des sites Natura 2000 urbains ou périurbains qui valorisent l’environnement naturel.
Conservation terrestre : réalisations exceptionnelles en matière de conservation sur des sites Natura 2000 terrestres qui ont amélioré l’état des espèces ou des habitats protégés.
Bénéfices pour la population : initiatives ayant généré des bénéfices socio-économiques tangibles pour les communautés locales grâce à leur lien avec un site Natura 2000.
Mobilisation du public : activités de communication ou de sensibilisation ayant entraîné un changement positif et durable dans les attitudes ou les comportements à l’égard de Natura 2000.
De plus, tous les finalistes seront automatiquement soumis au vote du public pour le Prix des citoyens européens, qui fera l’objet d’une large promotion à travers l’Europe. Tous les citoyens européens peuvent voter pour leur finaliste préféré, et celui qui remportera le plus de votes sera déclaré vainqueur.
Qui peut postuler ?
Ce prix est ouvert à toute personne impliquée dans la gestion des sites Natura 2000 au sein de l’Union européenne.
La Fondation François Sommer lance, un nouvel Appel à projets sur le thème de la « Dynamique, gestion, conservation et réhabilitation de la faune sauvage et de ses habitats » avec une enveloppe de l’ordre de 500 000 euros. Associations, fédérations, conservatoires, entreprises, établissements de recherche… Candidatez, vous avez jusqu’au 1er septembre 2026.
Le présent Appel est doté d’une enveloppe d’aide de l’ordre de 500 000 euros pour l’ensemble des projets et micro-projets. Les aides financières accordées seront de deux types :
Projets : entre 20 000 € et 80 000 € maximum par « projet ». Est considéré comme « projet », un projet ayant un budget total > 30 000€.
Micro-projets : entre 3 000 € et 6 000€ maximum par « micro-projet ». Est considéré comme « micro-projet », un projet ayant un budget total ≤ 30 000€.
Mercredi 24 juin 2026, de 14h à 16h, la Fondation François Sommer organise un webinaire sur son Appel à projets. Laurent Courbois, directeur du pôle Nature et Cécile Sérié-Mérel, cheffe de projets, répondront à toutes vos questions : Qui peut participer et comment ? Quel est le calendrier à respecter ? Quels sont les montants alloués ? Quels sont les critères de sélection ? Inscription gratuite et obligatoire[26].
L’Université de Perpignan (laboratoire CEFREM) recrute un.e Technicien.ne dans le cadre du projet de suivi de la dynamique du recrutement des civelles et de la dévalaison des anguilles argentées en milieu lagunaire qui a débuté en octobre 2018 sur la lagune atelier de Bages-Sigean.
Type de contrat : CDD de 9,5 mois (15 septembre 2026 à 30 juin 2027)
Date limite de candidature : 21 juin 2026
Date prévisionnelle de prise de poste : mi-septembre 2026
Voir l’offre détaillée ci-dessous.
Sentinelles du Crabe bleu – Projet de pêches ciblées en Occitanie
Projet porté par CRPMEM Occitanie en partenariat avec le Cépralmar
source : Cépralmar
Le crabe bleu américain (Callinectes sapidus) a été détecté en Occitanie depuis 2017 et a fortement impacté l’étang de Canet en 2021-2022. Il est désormais présent dans l’ensemble des lagunes de la région, mais les chiffres des captures régulières rapportées par les pêcheurs professionnels montrent une grande variabilité inter-annuelle ou entre les étangs.
Espèce imprévisible, le crabe bleu impacte significativement la pêche lagunaire même en faible abondance car il occasionne des dégâts sur les espèces locales capturées dans les filets et sur les engins eux-mêmes (communication Chiappi M. et al, 2024). Il est très difficile d’anticiper une explosion de population, mais les retours dans les étangs de Canet (66), de Corse, de Berre (13) et en Italie ont montré qu’une augmentation rapide est possible. Il est donc nécessaire de s’y préparer en s’appuyant sur:
les sources d’informations qui documentent les préférences écologiques de l’espèce,
les données de suivi des captures relayées par les pêcheurs sentinelles.
Le Comité Régional des Pêches Maritimes et des Élevages Marins d’Occitanie (CRPMEM Occitanie) est porteur du projet Sentinelles du Crabe bleu (2026-2027) visant à mettre en place des opérations « coups de poing » ciblées contre le Crabe bleu. Ce programme est mis en oeuvre en partenariat avec le Centre d’Etude pour la PRomotion des Activités LAgunaires et MARritimes (CEPRALMAR).
Pour la 1ère année du projet le CRPMEM Occitanie s’est appuyé sur l’outil cartographique mis en disposition par Marchessaux et al. qui permet de visualiser l’indice de tolérance haline du crabe bleu (Salinity Habitat Suitability Index) à la fois mensuellement et à l’échelle des différentes lagunes d’Occitanie. Les données employées dans le modèle sont celles issues du suivi physico-chimique mensuel des lagunes (FILMED) ou d’autres suivis complémentaires par les gestionnaires des lagunes.
D’autre part, les données de captures des pêcheurs professionnels sont relayées au CRPMEM Occitanie et permettront également d’établir la priorisation d’actions « coups de poing » sur le terrain.
Les pêcheurs sentinelles du crabe bleu seront donc les utilisateurs de filets spécifiques crabe bleu conçus dans le cadre du projet et pour l’organisation des opérations coups de poing.
Mensuellement, le CRPMEM Occitanie diffuse un bulletin au comité technique du projet pour le tenir informé des lagunes les plus favorables au crabe bleu selon le Salinity Habitat Suitability Index.
Face à l’urgence des défis environnementaux et le poids des freins, le réseau des CPIE (Centres permanents d’initiatives à l’environnement (90 en France)) revendique la nécessité, pour dépasser le statu quo, de mobiliser dans les territoires les acteurs concernés par les enjeux du vivant et continuer à jouer la carte de l’action commune et de la coopération.
Avec une nouvelle identité partagée, que vous découvrirez progressivement, les CPIE réaffirment leur rôle indispensable de chaînon manquant en créant les conditions d’un engagement commun de tous les acteurs dont la mobilisation est nécessaire pour faire émerger des solutions d’intérêt général, au bénéfice des territoires, depuis plus de 50 ans pour certains.
Accompagner la transition écologique et solidaire des territoires, voilà ce à quoi œuvre l’association pour le Bassin de Thau et le littoral d’Occitanie, labellisée CPIE en 2006, il y a 20 ans !
Anciennement réseau CPIE Bassin de Thau, aujourd’hui l’association rend légitime ses projets sur la partie occitane du littoral méditerranéen avec un nouveau nom, quelques nouveaux arrivant dans le réseau. Aujourd’hui, au sein du réseau CPIE Littoral d’Occitanie (CPIE LIDOC), plus de 22 structures membres portent ensemble des projets ancrés durablement sur le littoral d’Occitanie.
Fort de son impartialité, de sa capacité d’écoute, l’équipe et le réseau gardent cependant la même ambition : vous accompagner vers la transition écologique et solidaire en impulsant des coopérations gagnantes, justes et durables pour le littoral occitan.
Ces rencontres se sont déroulées les 22 & 23 janvier à la station Ifremer de Sète, co-organisées par le Réseau ALIEN Mer, le Centre de ressources Espèces exotiques envahissantes et le CPIE Littoral d’Occitanie.
Ces journées, réunissant plus de 80 participants ont permis à un ensemble d’acteurs de la mer et du littoral d’horizons variés de se rencontrer et d’échanger ensemble sur les ENI marines (espèces concernées, réglementations, politiques…) mais aussi d’aborder les questions de la biosécurité et les stratégies de communication associées.
Les ressources de ces journées sont disponibles ici : JET ENI 2026[63]
Le programme ;
La synthèse des journées ;
Les supports de présentation et visuels réalisés par Percolab (supports de facilitation graphique réalisés pendant les journées) ;
La messagerie des JET – interview de participants – captations sonores réalisées par l’association Cosciences ;
La photothèque ;
La vidéothèque.
Les prud’homies de pêche, un patrimoine vivant pour l’avenir de la gestion halieutique
Retour en vidéo sur la rencontre territoriale qui s’est tenue les 16 et 17 mars à Martigues
Dans le cadre de la Chaire universitaire participative et pluridisciplinaire VALCOM (Valoriser les communs), une rencontre territoriale consacrée aux prud’homies de pêche, coorganisée avec la Prud’homie de Martigues et l’Union des communautés de prud’hommes pêcheurs de Méditerranée, a eu lieu à Martigues les lundi 16 et mardi 17 mars 2026.