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Montage d’un observatoire du milieu marin dans le golfe de Fos

L’Institut Écocitoyen [1], soutenu par l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse, la Métropole Aix-Marseille-Provence et la ville de Fos-sur-Mer, s’est vu confier le projet du montage d’un observatoire du milieu marin dans le golfe de Fos. Celui-ci se trouve à l’étape finale de la réalisation d’un cahier des charges opérationnel et fonctionnel visant à définir les contours de ce futur observatoire. Il aura pour principaux objectifs de centraliser et bancariser les données environnementales, de maintenir des capacités d’études suffisantes, ou encore de promouvoir les besoins en connaissances scientifiques et de répondre aux questionnements des usagers. Ce sont ainsi plus d’une vingtaine d’acteurs du territoire (Agence de l’Eau, collectivités, scientifiques, gestionnaires, opérateurs économiques et industriels, usagers de l’environnement et services de l’état) qui ont été réunis par l’Institut Écocitoyen tout au long de cette année, pour définir et établir le contenu (missions, moyens, périmètre,…) de ce cahier des charges, qui a été validé lors du dernier comité de pilotage, le 24 novembre 2022 pour un lancement en 2023.

Le golfe de Fos abrite, en effet, le plus grand port français (Grand Port Maritime de Marseille-Fos, GPMM). Il est fortement industrialisé (sidérurgie, pétrochimie, raffinerie, énergie, cimenterie, incinérateurs…) et bordé par 4 communes (Port-Saint-Louis-du-Rhône, Fos-sur-Mer, Port-de-Bouc, Martigues) qui rassemblent près de 100 000 habitants. Les pressions des activités humaines sur l’environnement marin y sont donc très importantes, à la fois par les rejets industriels, par le trafic maritime, sa position entre l’embouchure du Rhône et l’étang-de-Berre dont il reçoit en partie les eaux, ou encore par les transferts de contaminants des sols ou de l’air.

À sa création en 2010, l’Institut Écocitoyen y a pourtant constaté l’absence de données cohérentes ou répondant aux questions citoyennes, que ce soit dans les eaux, les organismes marins, ou même les sédiments. Suite aux actions d’acquisition de connaissances scientifiques menées depuis 10 ans, l’Institut a pris une place centrale dans l’étude du milieu marin dans le golfe de Fos. Il a par exemple réalisé une estimation de la contamination chimique des poissons [2], de l’impact d’une friche industrielle dans le canal de Caronte [3], ou encore une évaluation globale des impacts des rejets d’eaux chlorées industrielles [4] (FOS-SEA). Par ailleurs, l’accident survenu sur le site de KemOne en juillet 2020, qui a conduit au déversement de 300 m³ de chlorure ferrique en mer, a également démontré l’absence de centralisation ou de coordination des efforts de suivi environnemental post-accidentel à moyen et long-terme. L’Institut Écocitoyen en avait alors pris la charge par des échanges avec l’industriel et les collectivités, ainsi que par ses propres observations, mesures et analyses (Cf. Document pdf). [5] Cela a notamment conduit à une réunion de suivi et d’échanges avec les acteurs concernés.

Les lacunes en matière de connaissance de l’état du milieu marin dans le golfe de Fos et de centralisation des données ont été partagées par l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse et la Métropole Aix-Marseille-Provence qui ont ainsi confié à l’Institut Écocitoyen le soin de définir et monter cet observatoire, permettant d’assurer une action collégiale, compétente et pérenne.

 

L’Institut Écocitoyen est une association dont les missions principales sont l’acquisition de connaissances scientifiques autour des questions sanitaires et environnementales, la transmission de ces savoirs et l’organisation d’actions de surveillance et de protection de l’environnement. Pour la première fois, citoyens, élus, industriels et scientifiques collaborent à un projet commun à l’échelle d’un territoire.

1er COPIL organisé le 23/03/22 à la Maison des Arts à Fos-sur-Mer © S.Alastra/Institut Écocitoyen

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Périmètre envisagé pour le futur observatoire du golfe de Fos

Vue sur le port industriel de Fos © J.Dron/Institut Écocitoyen

Rejet de chlorure ferrique suite à l’accident sur le site de Kem One en juillet 2020  (à gauche) © A.Austruy/Institut Écocitoyen et dépôt d’agglomérats de Fe(OH)3 encore présents 2 mois plus tard (à droite) © C.Cerboni/FNPSA

Prélèvement d’eau dans le golfe de Fos pour la mesure des sous-produits de chloration (projet FOS-SEA) à gauche & Prélèvement de sédiments pour la mesure des sous-produits de chloration (Projet FOS-SEA) à droite © J.Dron/Institut Écocitoyen

Prélèvement de la micro-couche de surface dans l’étang de l’Estomac (Fos-sur-Mer) pour la mesure des tensio-actifs (projet SURFACTs) © J.Dron/Institut Écocitoyen

Un volontaire du programme VOCE (Volontaires pour l’Observation Citoyenne de l’Environnement) participe aux mesures hydrologiques dans le golfe de Fos © M.Périot/Institut Écocitoyen

L’Atlas départemental des paysages des Bouches-du-Rhône est en ligne !

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Le travail d’actualisation de l’Atlas départemental des paysages des Bouches-du-Rhône, conduit par le Département, en partenariat avec la DREAL PACA et la Métropole, a été achevé au printemps 2022 et est accessible en ligne.

[7]

Un atlas des paysages est un outil de connaissance qui vise à une meilleure compréhension et appropriation de la composition paysagère d’un territoire. Il présente les paysages de nature, agraires, ruraux, périurbains et urbains d’un département. Il a pour rôle d’identifier, de caractériser et de qualifier tous types de paysages qu’ils soient communs, particuliers, ordinaires ou exceptionnels. Son objectif est d’exprimer la singularité de chacun et de faire émerger les représentations sociales qui y sont associées.

Partagé, l’atlas des paysages offre un socle commun de la connaissance des paysages. Sa visée est également opérationnelle ; il éclaire les choix des acteurs de l’aménagement dans l’élaboration de leur projet de territoire.

Le paysage est un bien commun à tous, élément essentiel de la qualité du cadre de vie, dont la valeur est culturelle, environnementale, sociale et économique.

Ainsi, un atlas des paysages s’adresse à l’ensemble des acteurs du paysage, qu’ils soient élus, professionnels de l’aménagement, de l’environnement, de l’agriculture, du tourisme, enseignants, associations et plus largement tout citoyen sensible à la question du paysage et désireux de mieux connaître les paysages qui l’entourent.

Unités paysagères

Cette version actualisée de l’atlas des paysages se compose de 33 unités paysagères représentées sur une carte interactive.

Chaque unité paysagère fait l’objet de fiches descriptives et prospectives détaillées. De nombreuses cartes et photos permettent de voir l’évolution depuis 2006.

[8] [9]
[10] [11]

Ci-dessus : exemple d’unités paysagère :

Typologie paysagère

La typologie paysagère met en lumière les paysages emblématiques du département, regroupés sous la forme de dix ensembles présentés dans des fiches descriptives illustrées.

[12]

Exemple de la fiche « Les marais & étangs  [12]»

Thématiques paysagères

Les thématiques expriment les facteurs d’évolution qui enclenchent la transformation des paysages. Ainsi chaque thématique fait valoir les évolutions du paysage et propose un regard global à l’échelle du département. Les systèmes de valeurs associés aux paysages y sont énoncés pour ensuite suggérer les pistes d’actions et les outils pour les mettre en œuvre.

[13]

Exemple de la thématique « Les milieux humides, aquatiques et littoraux [13] »

 

 

Des travaux pour restaurer la roselière du Petit Castélou

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Le Parc naturel régional de la Narbonnaise œuvre pour restaurer les marais du Narbonnais et la biodiversité qu’ils abritent.

En 2022, de grandes mares au milieu des roseaux ont été créées au Petit Castélou afin de rendre cet espace plus propice à certaines espèces d’oiseaux d’eau d’intérêt patrimonial.

En 2023, des restaurations d’ouvrages hydrauliques, portées par le Parc, complèteront ces travaux et permettront d’optimiser la circulation de l’eau douce dans les mares et la gestion des niveaux d’eau à l’échelle du Petit Castélou.

© PNRNM

Pour en savoir plus sur les travaux réalisés : Consultez l’article sur le site web du Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée [14]

Appel à projets « Eau et biodiversité 2023 » – Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse

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Dans le cadre de son 11ème programme (2019-2024), l’Agence Rhône Méditerranée Corse lance des appels à projets annuels sur la thématique biodiversité depuis 2019.

> Télécharger la fiche d’information [15]

> Télécharger le règlement [16]

 

COMMENT CANDIDATER ?

> Connectez-vous sur le portail des aides de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse [17] pour remplir votre demande d’aide :

> Pour tout renseignement : [email protected] [18]

À QUI S’ADRESSE CETTE INITIATIVE ?

Sur les territoires des bassins Rhône-Méditerranée et Corse, cette initiative s’adresse aux :

QUELS PROJETS SONT SOUTENUS ?

Tout projet visant :

QUELLES SONT LES AIDES DE L’AGENCE DE L’EAU ?

L’agence de l’eau attribue des aides jusqu’à 70 % du montant des dépenses éligibles du projet (sauf cas particuliers).
L’agence consacre une enveloppe financière de 10 millions d’euros à cet appel à projets.

CALENDRIER

> Dépôt des projets : du 1er novembre 2022 au 30 avril 2023

> Sélection des projets : de juin à juillet 2023

> Décisions de financement : deuxième semestre 2023

Camargue : une conférence dans le cadre de la 1ère Journée Internationale des Réserves de biosphère

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Dans le cadre de la 1ère Journée Internationale des Réserves de biosphère [20], le Parc naturel régional de Camargue (PNRC) et le Syndicat Mixte de la Camargue Gardoise (SMGC) en partenariat avec le CPIE Rhône-Pays d’Arles ont organisé le vendredi 4 novembre 2022 à la Maison de la Vie Associative d’Arles une conférence sur la Réserve de Biosphère de Camargue [21] – MAB Unesco.

Didier Babin, Président du MAB France, a animé cette dernière en présentant le réseau des Réserves de Biosphère et ses objectifs. Stéphan Arnassant chef de pôle « Biodiversité et Patrimoine naturel » (PNRC) et Nicolas Bonton chef du service « Développement territorial eau et biodiversité » (SMGC) ont également contribué à cette conférence en soulignant le fort enjeu de la Réserve de Biosphère de Camargue par la diversité des activités humaines exercées et la richesse naturelle du delta et ses environs.

Cette rencontre conviviale a permis de nombreux échanges sous la présidence d’Anne Claudius-Petit, Présidente du Parc et de la Réserve de Biosphère de Camargue et de Robert Crauste, Président du Syndicat Mixte de la Camargue Gardoise.

Qu’est-ce que la Journée Internationale des Réserves de Biosphère ?
Le 3 novembre 2022 la première Journée internationale des réserves de biosphère est organisée par l’UNESCO. Un événement qui a pour objectif  de rappeler l’importance de prendre soin de l’environnement et de parvenir à un équilibre entre les activités humaines et la conservation des ressources naturelles (rôle de premier plan que joue le Réseau mondial des réserves de biosphère à cet égard). Cette journée est l’occasion également de célébrer la fin des deux années du 50ème anniversaire du Programme sur l’Homme et la biosphère (MAB).

Partageons nos expériences en faveur des milieux humides

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Lescroart M., Caessteker P. – OFB, 2022

Ce nouveau numéro des Rencontres fait suite au dernier Forum des gestionnaires de la biodiversité [22] s’est tenu en visioconférence, le 8 juin 2021, sur le thème « Milieux humides, de la planification à l’action écologique ».

Le Forum des gestionnaires de la biodiversité, organisé par l’Office français de la biodiversité dans le cadre de son Centre de ressources milieux humides [23] a présenté des exemples variés de solutions pour préserver et restaurer les milieux humides, de la planification à l’action écologique. De quoi inspirer les gestionnaires dans leurs actions, mais aussi dans le partage avec tous les acteurs concernés par ces milieux si précieux.

Un encart est consacré aux Pôles-relais zones humides, qui avaient fait l’objet d’une présentation lors de cette journée.

 

Résultats 2022 du comptage annuel des oiseaux d’eau en France

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Coordonné en France par la LPO pour le compte de Wetlands International au niveau international, ce comptage, démarré en 1967 pour les anatidés et les foulques puis étendu à un plus grand nombre d’espèces, permet chaque année d’évaluer de façon participative l’état et la progression des populations d’oiseaux d’eau sur les cinq continents.

Ce comptage est toujours effectué autour de la mi-janvier (les 15 et 16 janvier en 2022), période à laquelle les oiseaux d’eau de l’hémisphère nord se trouvent majoritairement sur leurs sites d’hivernage, où leur concentration permet un dénombrement aisé.

En France, à la mi-janvier 2022 ce sont ainsi plus de 1500 compteurs bénévoles qui ont participé au dénombrement des oiseaux d’eau, dans plus de 500 zones humides réparties sur l’ensemble du territoire.

[24]

Sites Wetlands en France métropolitaine

Quelques résultats

Avec 2 611 435 oiseaux d’eau recensés lors de cette dernière édition, les effectifs dénombrés à la mi-janvier 2022 en France sont en léger recul.

Les effectifs de Canard colvert et Foulque – soit les deux espèces contribuant le plus aux effectifs du groupe « Anatidés & Foulque » – retrouvent en 2022 des niveaux observés au début des années 2000. Faibles effectifs également pour les Garrot à œil d’or, Fuligules, Eider à duvet, Oie des moissons ou encore Harle huppé qui continuent de décliner. Très bonne année en revanche pour le Canard souchet (1er rang depuis 1967) avec près de 55 000 individus dénombrés dont 12 719 en Camargue ou encore pour le Canard pilet (4e rang) avec de bons effectifs rapportés sur la façade Atlantique, dans les marais du Cotentin et du Bessin ou encore du Golfe du Morbihan à l’estuaire de la Gironde. Du côté des plongeons, record absolu pour le Plongeon catmarin avec près de 7 600 ind. dénombrés et une augmentation observée sur l’ensemble des sites, mais surtout 5 200 ind. comptés rien que sur le littoral picard et 1 320 sur le secteur d’Ecaut à Berk. Si les effectifs de grèbes demeurent dans la moyenne des 10 précédentes années, les effectifs de Grèbe à cou noir (5 151 ind.) rapportés en 2022 sont au plus bas depuis 1993, notamment en PACA, Occitanie et région Auvergne-Rhône-Alpes. Progressions et records d’effectifs pour l’Ibis falcinelle (3 899 ind.), la Spatule blanche (2 290 ind.), ou encore la Cigogne blanche (2 246 ind.) et 2e rang pour le Flamant rose (50 635 ind.) ou encore la Grue cendrée (132 632 ind. ). Du côté des ardéidés, augmentation sur toute la façade Ouest depuis les Hauts-de-France et en particulier en Nouvelle-Aquitaine alors que dans les régions Centre[1]Val de Loire, Bourgogne-Franche-Comté ou encore en Auvergne-Rhône-Alpes, les effectifs sont en net recul, en lien probable avec les conditions météorologiques rencontrées lors du dénombrement. Les effectifs de limicoles rapportés en 2022 demeurent dans la moyenne des 5 précédentes années sans différence particulière si ce n’est les records d’effectifs d’espèces à tradition récente d’hivernage et encore peu abondantes comme le Gravelot à collier interrompu (x2 versus 2021 avec près de 800 individus rapportés) ou encore les Chevaliers culbanc (870 ind.), guignette (659 ind.) ou aboyeur (613 ind.). Les effectifs de Bécasseau violet rapportés en Bretagne (1 207 ind.) progressent par rapport à l’an passé comme, plus modestement, en Nouvelle-Aquitaine (113 ind.), soit la 2e meilleure année pour l’espèce depuis 1978.

La Camargue est une nouvelle fois le  site qui accueille le plus grand nombre d’oiseaux d’eau  en 2022 (193 121 ind.), avec une majorité d’anatidés.

 

Les comptages Wetlands alimentent l’indicateur « Évolution des populations d’oiseaux d’eau hivernants [25] » de l’ONB

[26]

Comptage des limicoles côtiers

Dans le cadre d’une collaboration OFB/LPO, la synthèse « Limicoles côtiers » (produite par ailleurs depuis 1978) intègre cette année le bilan national du comptage des oiseaux d’eau Wetlands International sous forme d’annexe.

Une synthèse des espèces par site est disponible dans cette annexe. Cf. p.47 à 49.

Pour le littoral méditerranéen, les sites retenus sont : étang de Canet, étang de Leucate, étangs du Narbonnais, basse plaine de l’Aude, étangs de Thau et du Bagnas, étangs Montpelliérains, Camargue, Complexe de l’étang de Berre, Salins des Pesquiers – Vieux salins et la Corse (R.N.de Biguglia, étang d’Urbino, étang de Diana)

Webinaire grand public

A l’occasion de la publication de la synthèse Wetlands 2022, la LPO/BirdLife France a organisé le 26 octobre 2022, un webinaire grand public [27] pour présenter le protocole et l’organisation de ce suivi historique de l’avifaune, aider à interpréter les différents résultats présentés dans le bilan et à comprendre l’utilité de ce dispositif pour la recherche et la conservation des espèces d’oiseaux d’eau hivernants à différentes échelles.

Appel à mobilisation Journée mondiale zones humides 2023 en Méditerranée

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Il est désormais possible de faire labelliser vos animations pour participer à la Journée mondiale des zones humides 2023.

Cet appel à mobilisation concerne l’organisation d’animations grand public en Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse, dans le cadre de la Journée mondiale des zones humides 2023 qui aura lieu du 28 janvier au 28 février.

Que vous soyez gestionnaires de zones humides, scientifiques, acteurs associatifs, économiques, artistes…ou tout autre acteur intéressé, vous pouvez contribuer à sensibiliser autour de la préservation des zones humides.

Une nouvelle plateforme pour recenser les animations

🆕 Les animations organisées pour la JMZH 2023 seront recensées sur la plateforme « J’agis pour la nature » [28], proposée et animée par la Fondation pour la Nature et l’Homme.

Cette nouvelle plateforme va simplifier le processus de publication des animations et offrir certaines fonctionnalités comme le suivi des inscriptions sur une animation, la copie d’une animation lorsqu’elle est proposée plusieurs fois ou l’import de plusieurs animations en même temps.

Vous trouverez ci-dessous la procédure à suivre pour créer un compte et enregistrer des animations.

La plateforme est assez intuitive mais un tutoriel complet sera mis rapidement à votre disposition pour détailler la procédure et les fonctionnalités telles que la gestion des inscriptions.

Les grandes étapes de la nouvelle procédure

  1. Créer un compte utilisateur sur J’agis pour la nature [29].
  2. Créer un compte structure. En cliquant sur l’onglet « J’organise une action ». Il permet de suivre les activités organisées par différentes personnes rattachées à une même structure. Ce compte est différent du compte « utilisateur » et nécessaire pour créer l’animation.
  3. Enregistrer les animations pour la JMZH. Dans le menu « Tableau de bord », « Les activités de ma structure »; puis en cliquant sur le bouton « Ajouter une activité ». Remplissez le formulaire, enregistrez et le tour est joué ! Il n’y a plus de phase de validation par les Pôles relais zones humides et la LPO.

Vérifiez si votre structure est déjà référencée ! 

Si votre structure dispose d’un compte structure, vous pouvez y rattacher votre compte utilisateur lors de sa création. Vous pourrez alors ignorer l’étape 2.

Si vous disposez déjà d’un compte utilisateur et d’un compte structure, vous pouvez passer directement à l’étape 3.

Quelques consignes générales à respecter

  • Donner un titre informatif, le moins générique possible. Évitez de nommer votre activité simplement « Journée mondiale des zones humides » sans précision du lieu.
  • Éviter d’écrire en lettres capitales.

Bien choisir l’événement « JMZH 2023 » dans le champ « Événement »

➡ J’agis pour la nature [30]

Le Pôle-relais lagunes méditerranéenne a décidé de ne plus produire de programme papier et numérique. Cette nouvelle plateforme nous permettra de valoriser les animations en Méditerranée en temps réel grâce à l’intégration d’une iframe.

Le thème 2023 « Il est temps de restaurer les zones humides »

Le thème 2023 « Il est temps de restaurer les zones humides« , proposé de manière facultative, est une bonne opportunité pour valoriser les projets de restauration de zones humides réalisés dans le passé, en cours de réalisation et/ou en prévision auprès de différents publics : populations ; élus ; partenaires techniques et financiers ; collègues et confrères d’autres territoires.

➡ Retrouver les éléments du thème sur le Centre de ressources Milieux humides  [31]

 

Les JMZH sont coordonnées en France par :

Cette initiative est proposée par le Pôle-relais lagunes méditerranéennes pour la 18ème année consécutive, avec l’aide de ses partenaires techniques et financiers : Office français de la biodiversité, agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, DREAL PACA, Région Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur, Région Occitanie, Département des Bouches-du-Rhône, Département de l’Hérault, et groupe Accor.

 

Nathalie Chokier / Tour du Valat, mail : [email protected] [32], tel: 04 90 97 29 56

Offre de stage « Elaboration de protocoles de suivis du fonctionnement hydrologique, des processus d’eutrophisation et de la phénologie des macrophytes des lagunes temporaires méditerranéennes »

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Structure d’accueil

Le Conservatoire botanique national méditerranéen (CBNMed) est un établissement public dont la gestion administrative est assurée par le Parc national de Port Cros. Les principales activités du CBNMed sont la connaissance et l’évaluation de la flore et des habitats naturels, la conservation des éléments rares et menacés de la flore sauvage et des habitats naturels, l’expertise auprès des services de l’Etat et des collectivités territoriales, l’information et la sensibilisation du public sur ces thématiques. Il exerce ses missions sur deux régions (Occitanie, PACA) et sur 9 départements (66-11-34-48-30-84-13-83-06). L’équipe est constituée de 24 personnes basées au siège à Hyères (83), à l’antenne Occitanie-Méditerranée de Montferrier-sur-lez (34), et à l’antenne des Alpes-Maritimes d’Antibes (06).

 

Structures partenaires

L’UMR MARBEC : Marine Biodiversity Exploitation & Conservation – (IRD, Ifremer, Université de Montpellier, CNRS, INRAE)

La Tour du Valat : un institut de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes. Fondée en 1954 par Luc Hoffmann et basée en Camargue, la Tour du Valat a pour objets la recherche multidisciplinaire, l’établissement de ponts entre science, gestion et politiques publiques et l’élaboration de plans de gestion. Elle possède une expertise scientifique reconnue internationalement, et apporte des réponses pratiques aux enjeux de conservation et de gestion durable des ressources naturelles. Ses projets se déroulent en Camargue et autour du bassin méditerranéen. Elle emploie environ 80 personnes. sur https://tourduvalat.org/ [33]

Le Pôle-relais lagunes méditerranéennes est un consortium réunissant sur les 3 régions méditerranéennes : la Tour du Valat, à qui revient la coordination, le Conservatoire d’espaces naturels d’Occitanie et l’Office de l’Environnement de la Corse. Créé en 2001 par l’Etat, le Pôle-relais lagunes est un dispositif d’accompagnement interrégional des acteurs de la préservation et restauration des milieux humides lagunaires, et agit comme un soutien aux politiques publiques dans les domaines de la connaissance, protection, préservation et gestion des milieux humides lagunaires, de leur élaboration à la mise en œuvre terrain et de l’échelon local au national. https://pole-lagunes.org/ [34]

 

Contexte :

Le CBNMed a élaboré en partenariat avec de nombreux acteurs du littoral méditerranéen continental français un Plan Régional d’Actions (PRA) en faveur des lagunes temporaires méditerranéennes entre 2019 et 2021.La mise en œuvre des actions est prévue sur 10 ans entre 2022 et 2031. Les premières actions proposées doivent permettre de compléter les connaissances acquises sur ces milieux peu étudiés jusqu’à présent, afin de mettre en œuvre des actions de préservation et de restauration adaptées.

Les lagunes temporaires méditerranéennes font partie des complexes lagunaires, mais elles ont un fonctionnement bien particulier qui les distingue des lagunes permanentes tant du point de vue hydrologique que biologique. Ce sont des pièces d’eau salée côtières peu profondes, fortement sujettes à l’évaporation entraînant un assèchement estival, et fortement dépendantes des apports d’eau annuels.  Elles abritent une biodiversité spécifique adaptée à un fonctionnement en deux phases (aquatique / terrestre) et aux concentrations en sel plus ou moins fortes. Parmi les espèces végétales aquatiques qu’elles hébergent, quatre espèces ont un statut de protection au niveau régional, national ou européen. Par ailleurs, l’habitat est également identifié d’intérêt prioritaire au niveau européen par la Directive Habitats Faune Flore. Le PRA vise notamment à mieux cerner les enjeux de biodiversité (macrophytes et autres groupes bioindicateurs) liés à ces milieux, et les conditions écologiques propices au maintien de l’habitat et des espèces caractéristiques.

Ces écosystèmes restent en effet méconnus, notamment la variabilité inter et intra-annuelle du développement de la végétation en lien avec les facteurs environnementaux, en particulier hydrologiques et trophiques.

 

Objectif du stage :

En collaboration avec le personnel du CBNMed et les partenaires du projet (UMR MARBEC, Tour du Valat, Pôle-relais lagunes méditerranéennes), le/la stagiaire sera chargé(e) d’élaborer et de tester des protocoles de suivis pour mieux comprendre le fonctionnement hydrologique, les processus d’eutrophisation des lagunes temporaires et la phénologie des macrophytes caractéristiques. Les principales étapes du stage seront les suivantes :

 

Profil recherché :

 

Conditions

L’encadrement sera assuré par Karine Faure (CBNMed). Le/la stagiaire bénéficiera du soutien technique des autres salariés du CBNMed et des membres du comité de stage composé des représentants des trois structures partenaires. Il/elle sera placé(e) sous la responsabilité hiérarchique de la Conservatrice et sous l’autorité fonctionnelle du chef de l’antenne Occitanie-Méditerranée du CBNMed.

Le/La stagiaire aura des échanges réguliers avec ce comité de stage et les gestionnaires du littoral et sera amené à effectuer des déplacements sur les régions d’Occitanie et de PACA.

La durée du stage est de 6 mois et la période de stage souhaitée est prévue entre février et août 2023. Le/La stagiaire sera indemnisé(e) selon la législation en vigueur et ses frais de déplacement lui seront remboursés. Des véhicules de fonction sont à la disposition des salariés et stagiaires du CBNMed.

 

Lieu de travail et résidence administrative :

CBNMed Antenne Occitanie-Méditerranée – Parc scientifique Agropolis – Bât 7

2214 Boulevard de la Lironde – 34980 Montferrier-sur-Lez

 

Modalités de candidature :

CV et lettre de motivation à envoyer à [email protected] [35] avant le 31/12/2022

Pour tout renseignement, contacter Karine Faure au 04 99 23 22 11

 

Voir l’offre détaillée en téléchargement ci-dessous.

 

Prix Terre de Femmes 2023 : «Les zones humides, espaces naturels en danger»

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A l’occasion de l’ouverture, en ce mois de novembre, de la 14ème conférence des parties de la convention de Ramsar sur la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides [36], la Fondation Yves Rocher lance en 2023, la cinquième édition du prix Terre de Femmes sur le thème : « Les zones humides, espaces naturels en danger »

Femmes d’action, rejoignez le mouvement !

Vous êtes une femme majeure (ou un collectif de femmes) engagée sur ce sujet de la préservation des zones humides ?

Votre projet a un fort impact environnemental ET social (implication des communautés locales) ?

Votre structure est une ONG, une association ou une fondation ?

Vous avez besoin de soutien ?

Le Prix Terre de Femmes est fait pour vous !

Terre de Femmes, une communauté de femmes engagées pour la nature !

En 2001, Jacques Rocher crée le prix Terre de Femmes au sein de la Fondation Yves Rocher, aujourd’hui reconnue d’utilité publique, qui accompagne à travers le monde près de 500 femmes engagées en faveur de la nature.

Parce que demain se préserve aujourd’hui, parce que l’urgence climatique requiert toutes les forces les plus vives, nous avons pensé le « Terre de Femmes International Award  » comme un prix ouvert à toutes les citoyennes du monde engagées en faveur de la protection de la nature.

À cette dimension environnementale s’ajoute un impact social et sociétal considérable.

En soutenant collectivement cette grande aventure pour la nature, nous aidons à construire des lendemains meilleurs pour les générations actuelles et futures.

Exemples de domaines d’actions éligibles :

La dotation est de 10 000 € [37]

Fin de l’appel à candidatures 2023 : 30 novembre 2022 [37]

 

Appel à projets de la Fondation Yves Rocher – Reconnue d’Utilité Publique – Terre de Femmes International Award • Fondation Yves Rocher •Edition 2023 [37]

Page « Terre de Femmes » de la Fondation Yves Rocher [38]

La convention de Ramsar sur l’utilisation rationnelle des zones humides [39]

Ramsar – Résolution XIII.18 : Égalité entre les sexes dans le contexte des zones humides : English  [40]English (Word) / [41]Español [42] / Español (Word) /  [43]Français /  [44]Français (Word) [45]

Orientations sur l’intégration des questions de genre dans le contexte de la Convention de Ramsar sur les zones humides : English  [46]/Español  [47]/Français [48]

Ramsar – Webinaire de formation : Intégrer les questions de genre dans le contexte de la Convention sur les zones humides [49]

Exemples de femmes qui se sont engagées pour la préservation des zones humides [50]

Des femmes se succèdent à la tête du secrétariat de la convention de Ramsar [51]

 

Offre de poste « Directrice/Directeur du CPIE Rhône Pays d’Arles »

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Date de début du contrat : janvier 2023

Date de publication : 07/10/2022

Date limite de réponse : 02/12/2022

 

Cliquez ici pour consulter l’offre [52]

Offre de stage « Distribution des microplastiques dans les sédiments de l’étang de Berre »

Posted By prlm On In Emplois et stages | No Comments

Ce stage s’inclus dans un projet de recherche interdisciplinaire plus général (le laboratoire plastique de Pamparigouste [53]) visant à évaluer l’état de contamination en plastiques des différents compartiments de l’étang de Berre, l’origine actuelle et historique de leurs apports et leur devenir durant leur transfert depuis le bassin versant jusqu’au littoral méditerranéen. Dans le cadre de ce stage, il s’agira plus précisément de se focaliser sur le compartiment sédimentaire de l’étang de Berre. Plus concrètement il s’agira de :

  1. déterminer les caractéristiques physiques (taille, forme, couleurs), la nature chimique et les concentrations en plastique dans les sédiments de surface à l’échelle de l’étang de Berre afin d’en identifier les principales sources et zones d’accumulations actuelles,
  2. reconstruire l’historique de leurs apports, évaluer leurs taux de dégradation et exports par enfouissement dans les sédiments à partir de l’étude de carottes sédimentaires.

Voir l’offre détaillée en téléchargement ci-dessous.