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 Etang de Terrenzana | Pôle-relais lagunes méditerranéennes

Etang de Terrenzana

Présentation / Activités / Faune - FLore / Problématiques / Gestion

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Présentation

Le site de Terrenzana est limité au sud par l’étang de Diana et comprenant au nord la moitié de l’étang de Terrenzana. Il constitue un témoignage représentatif des paysages naturels présents dans la plaine orientale avant qu’elle n’ait pris sa vocation agricole. De par sa position géographique, un plateau qui surplombe les étangs au nord et au sud, Terrenzana offre une grande diversité de vues panoramiques, vers la mer, vers les coteaux et les sommets de la Castagniccia.

D’une superficie de 32 ha, il s’allonge selon un axe principal dont l’extrémité nord communique avec le bassin versant et l’extrémité sud correspond à l’ouverture sur la mer. L’encaissement relatif, un important diverticule parallèle au lido au nord, deux anses assez profondes au sud en font un plan d’eau visuellement morcelé que l’on ne peut découvrir qu’à l’aide d’une embarcation. Une modification importante de la frange côtière est également observable.

 

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Activités

Les activités humaines sur le plan d’eau lui même sont restreintes à une pêche peu active. En ce qui concerne les rives et les abords immédiats, la fréquentation estivale intéresse essentiellement le lido qui est occupé au nord par un village de vacance.                 

 

Pêche sur l'étang de Terrenzana. Bateau sur l'étang.
Pêche sur l'étang de Terrenzana. Photo cghc/J.Jouve Bateau sur l'étang. Photo G.F. Frisoni

 

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Faune - Flore

Si le site de Terrenzana ne présente pas une flore très originale, la végétation qu’on y retrouve constitue néanmoins un témoignage représentatif des paysages naturels passés de la plaine orientale, avant que ceux-ci n’aient subi des modifications inhérentes aux pratiques agricoles. Ainsi autour de l’étang on retrouve du maquis et plus près de l’étang des formations telles que joncaie, phragmitaie, aulnaie, sansouire et tamaricaie se sont développées.

Le cordon littoral, très réduit en raison de l’érosion très marquée, porte une végétation assez diversifiée mais peu développée.

En ce qui concerne la faune, signalons la présence de batraciens (crapaud vert, rainette verte de Sardaigne, grenouille verte), de reptiles (tortues d’Hermann, tortue cistude, lézard sicilien, couleuvre verte-et-jaune) particulièrement remarquable par leur originalité et la richesse de la faune endémique qu’ils représentent. L’avifaune est également riche sur le site et est représentée par une centaine d’espèces. 38 d’entre elles sont nicheuses (dont une dizaine est liée aux milieux aquatiques).

                      

cghc/J.Jouve Crapaud vert.
Photo cghc/J.Jouve Crapaud vert. Photo Delaugerre

 

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Problématique

Il convient en priorité de préserver à la fois le paysage naturel au caractère sauvage et la diversité écologique tant au niveau des milieux ( en particulier la zone humide) que des espèces qui y vivent.

L’étang constitue un habitat important. Bien que le défrichement de son bassin versant ait entrainé un comblement partiel de son secteur amont par des dépôts de sédiments apportés par les eaux de ruissellement, cet étang conserve son caractère naturel et reste préservé des fortes pollutions.

Le littoral de la partie nord du grau de l’étang de Diana s’est fortement érodé. Depuis, la situation semble stabilisée mais ce recul du trait de cote a entrainé une perturbation de la zonation de la végétation littorale classiquement observée. Aujourd’hui, le cordon présente un état satisfaisant avec une recolonisation par les groupements pionniers des dunes embryonnaires en avant des falaises érodées. Les mesures d’organisation de la circulation des véhicules à moteur ont contribué à la cicatrisation du cordon dunaire.

  

 

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Gestion

La partie nord du plan d’eau est privée et des infrastructures touristiques s’y sont implantées. Le Conservatoire du Littoral, propriétaire de la partie sud du site depuis 1980, assure son aménagement pour sa conservation et l’accueil du public. Néanmoins il n’assure pas lui-même la gestion de son domaine. Il a délégué cette mission au Conseil Général de Haute Corse avec lequel il a passé une convention de gestion en 2006. En ce qui concerne la gestion du terrain privé, elle revient au propriétaire. Celui ci procède lui-même à l’ouverture du grau lorsque le niveau d’eau de l’étang menace les infrastructures touristiques.

Le département de Haute-Corse assure la gestion des terrain du Conservatoire du littoral. Une convention a été signée en 2006 entre les deux partenaires. Un service dédié à cette tâche a été crée la même année et compte actuellement 23 personnes. 2 agents du Département assurent la gestion du site.

Partenaires financiers et techniques :

  • AERMC
  • IFREMER
  • Conservatoire botanique de Corse
  • Services techniques du Département de Haute-Corse
  • Parc Naturel Régional de la Corse
  • DIREN
  • DDE (service maritime)
  • Communes
  • Etc.

 

Les missions de gestion appliquent les orientations prévues par le plan de gestion. Il s’agit, entre autre, de :

 

  • Conserver la valeur patrimoniale du site (Protéger le milieu naturel et le caractère naturel du site et restaurer les espaces naturels dégradés)
  • Améliorer l’accueil du public (entretien de la piste et des stationnements, aménagements de cheminements …)

 

 Vue générale du site. 

Vue générale du site. Photo CEL/ F. Milochau

  • Acteur(s) :

Michel MURACCIOLE [ Conservatoire du Littoral - délégation Corse ]

Anne MARTINETTI [ Conservatoire du Littoral - délégation Corse ]

François PASQUALI [ Conseil Général de Haute-Corse ]

 

 

 

 

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